Adriana Lecouvreur - Opéra de Nice

Though I can’t comment on regular orchestral standards at this adress, it was clear that Böer was drawing an exceptional performance from the players – and local reviews raved about him transcending the levels normally heard here. By any standards, he drew a wonderful account of the score that had theatrical bustke from the start and also caught the sadness and wilted quality inherent in the music. His generous, flowing gestures gave him strong control of the cast and orchestra, and room for flexibility in a score that is more subtly woven than the typical verismo products of Cilea’s contemporaries. He exploited all the music’s colours and encouraged the orchestra to relish the full-toned possibilities of the Judgement of Paris divertissement.

John Allison, Opera, June 2014

 

La sublime direction de Roland Böer vient ici démontrer qu’il n’est pas indispensable d’être italien pour savoir donner tout son sens à cette partition musicale. Dans une sorte de concentration extrême, le chef allemand transcende véritablement l’Orchestre Philharmonique de Nice, le hissant à un niveau auquel on a rarement entendu cette phalange. Non seulement toute la palette de couleurs miroite d’un bout à l’autre de l’œuvre mais on peut en outre admirer tous ces contrastes qui vont du plus léger des murmures jusqu’à des explosions qui portent à leur paroxysme les moments poignants. Le chef s’attache de surcroît à créer des silences qui sont comme autant de suspenses musicaux nécessaires aux rebondissements d’un haletant scénario. Il sait aussi, avec un art consommé, mettre en valeur, sans rompre la continuité du discours musical, les contrastes entre les grandes phrases lyriques des deux protagonistes et celles joyeuses et virevoltantes confiées aux quatre « masques » de la comedia dell’arte.                                                                                                               

Christian Jarniat, Metamag.com, 27. März 2014

 

L’Orchestre Philharmonique De Nice était placé sous l’excellente direction de Roland Boër, qui a bien fait ressortir la brillante partition de Cilea.

Channel Riviera, 17. März 2014             

 

Très germanique, la direction musicale de Roland Böer possède l’éminent avantage de son inconvénient : une minutie passionnée tant dans la conduite millimétrique de l’orchestre philharmonique de Nice que dans le lancement et l’accompagnement tout aussi implacables des acteurs sur la scène, à la parole près. Nous ne nous en plaindrons guère : le maestro soutient le rythme d’une dramaturgie qui ne procure jamais le sentiment de lassitude ou l’impression de longueurs. Revers de cette honorable médaille : un forçage des pupitres qui, parfois, avoisine les pressions d’un Léonard Berstein et qui, surtout, prive le public de manifester son enthousiasme par des applaudissements spontanés après certaines arias.

Jean-Luc Vannier, Musicologie.org, 16. März 2014                                                                                                           

 

La direction d’orchestre de Roland Böer est excellente.

André Peyregne, Nice Matin, 18. März 2014             

 

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